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Lorsque la tristesse nous envahit ou que la colère fait bouillir notre sang, notre premier réflexe est souvent de chercher une écoute. On prend son téléphone, on appelle une amie, on ressasse les événements. Pourtant, bien souvent, le vide persiste.

Le Prophète ﷺ nous a enseigné une tout autre méthode pour gérer nos émotions. Lorsqu’il était tourmenté par une affaire, il se précipitait vers la prière. Il disait à Bilal (qu’Allah l’agrée) : « Ô Bilal, appelle à la prière, donne-nous du repos par elle. »

Pourquoi la prière ? Parce que c’est le seul endroit où l’âme retrouve son Créateur. Comme le dit le hadith, c’est lors de la prosternation (Soujoud) que le serviteur est le plus proche de son Seigneur.

Il y a des douleurs que les mots ne peuvent pas décrire. Des chagrins qui pèsent sur la poitrine et que personne, pas même nos proches les plus aimants, ne peut comprendre totalement.

Allah, Lui, est Al-Alim (l’Omniscient) et Al-Basir (Le Voyant). Il connaît le fond de votre cœur mieux que vous-même.

Se confier à Allah dans la prière, c’est déposer son fardeau devant Le Seul qui a le pouvoir de le lever. C’est une thérapie divine. C’est pour cela que lorsque le croyant est en colère, il lui est recommandé de faire ses ablutions – car l’eau éteint le feu de la colère – et de prier deux unités de prière.

SubhanAllah, instantanément, la pression redescend. Le cœur s’apaise, car il s’est reconnecté à la Source de toute paix : As-Salam.

« ceux qui ont la foi et dont les cœurs s’apaisent à l’évocation d’Allah. C’est en effet dans l’évocation d’Allah que les cœurs trouvent véritablement la paix. » (Sourate Ar-Ra’d, verset 28)

C’est la question que beaucoup se posent : « Je prie, mais je me sens toujours aussi mal. »

Le problème ne vient pas du remède (la prière), mais du réceptacle (notre cœur). Les savants de l’Islam, comme Ibn Al-Qayyim, expliquent que le cœur est comme un vase. S’il est rempli de l’amour de la Dounia (ce bas-monde), d’attachements toxiques, de fausses croyances ou de traumatismes non guéris, alors la lumière de la foi a du mal à y pénétrer.

On se tient debout physiquement, mais notre cœur est ailleurs, attaché à nos soucis. Pour goûter à la douceur de la prière (le Khouchou), il faut d’abord entreprendre un travail de nettoyage intérieur (Tazkiyat an-Nafs).

C’est ici que la science utile intervient. Pour apaiser son cœur dans la prière, il faut d’abord comprendre de quoi il souffre.

Chez Saphir Bridge, nous avons sélectionné des ouvrages qui agissent comme des « médicaments » pour l’âme, en se basant sur le Coran et la psychologie du croyant :

  • Comprendre ses épreuves : Dans Ton Seigneur ne t’a pas abandonné, nous apprenons à déconstruire le sentiment d’abandon. Non, Allah ne vous a pas oubliée. Comprendre cela permet de revenir vers la prière avec amour et non avec peur ou rancœur.
  • Soigner ses attachements : Dans Soigner le vide intérieur, Yasmin Mogahed explique comment nous brisons nos propres cœurs en attendant de la création ce que seul le Créateur peut donner.

Ces lectures ne remplacent pas la prière. Elles sont une préparation. Elles vous aident à faire le vide en vous, pour que vous puissiez enfin vous tenir devant Allah avec un cœur sain et présent.

Nous avons réuni ces deux ouvrages fondamentaux dans un coffret spécial, conçu pour vous accompagner dans votre cheminement vers la guérison et la sérénité.

Que la paix soit sur vous et qu’Allah apaise vos cœurs.

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